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Nouvelle Assemblée : Le bal des ambitions légitimes et des prétentions farfelues pour le perchoir (Par Mognouma)

admin 3 min
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Il y a quelques semaines, la DGE publiait les résultats des élections communales et législatives, qui donnent un large avantage à la GMD. Publication qui symbolisait alors une mission qu’on peut considérer comme accomplie, en attendant qu’on ne lui demande des comptes sur les centaines de milliards de nos francs qu’elle a manipulés pour l’organisation de ces élections.
La Cour suprême, pour sa part, vient de faire la même chose. Des résultats à l’identique : mot pour mot, chiffre pour chiffre, à l’exception de Dabola où la bourde était trop visible pour qu’on puisse y mettre un simple vernis.

Aristo a été plus chanceux. Il retrouve son titre de député, qui était en train de lui échapper au profit d’un intrus parachuté par la DGE. Peu importe. Cette rectification ne change rien au triomphe de la GMD, désormais la plus grande force politique du pays.
Désormais, nous tenons notre nouvelle Assemblée. Finie la transition. Donc, tout ce qui commence bien finit bien. Mais pour que cela se termine comme souhaité, il faut encore connaître le nom du futur président de l’Assemblée nationale.

On apprend – et cela se voit d’ailleurs – qu’on est en train de se bouffer le nez, entre les nombreux prétendands. Dans un pays où les prétentions sont souvent démesurées, il ne faut pas s’étonner qu’un tel scénario puisse se produire. Sauf qu’il y en a qui ne peuvent servir qu’à applaudir ou à insulter. Les potentiels futurs présidents ne courent pas les rues.
Nous parlons ici des députés qui ont le profil idéal pour occuper le perchoir de notre Parlement. Encore une fois, Ils ne sont très peu. C’est Dr Dansa Kourouma, candidat à sa propre succession ; Makalé Traoré ; Makalé Camara ; Dr Ousmane Kaba ; Dr Faya Millimono ; et le plus ancien parmi eux de la scène politique et administrative Aboubacar Sylla.
Mais déjà, nous pouvons procéder par élimination. Comme le diraient les mathématiciens face à une équation à résoudre. À cet effet, nous pouvons écarter Dr Ousmane Kaba et Dr Faya Millimono. La raison est toute simple : ils n’appartiennent pas à la grande famille politique de la GMD. Leur profil importe peu face aux critères de fidélité et de loyauté aux idéaux de la GMD. Des principes dont le respect peut légitimement être mis en doute.
En revanche, les autres candidats cochent toutes ces cases. Mais la différence se situe au niveau de leur capacité de management, leur acceptation ainsi que de leur expérience politique et administrative pour conduire le Parlement. Toute la problématique est là.
Nous y reviendrons dans une prochaine publication, à moins que là-haut ne mette fin au suspense avant.

Mognouma

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